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  • laurencelerollandt

Dépression et solitude

Mis à jour : 28 juil. 2019

Il existe de multiples symptômes qui permettent de déceler un état dépressif : variations de l’humeur, sommeil agité, troubles de l’alimentation, grande fatigue ou au contraire hyper activité, pensées « noires » voire morbides…etc. Les états de dépression, plus ou moins sévères, ne font qu’accentuer le sentiment et la réalité de la solitude…

Les origines de la dépression  

L’état dépressif ou la dépression représentent un certain nombre de signaux (voire d’alarmes) qu’il est préférable d’écouter et d’essayer de décoder. En cela, il s’agit avant tout d’un état de souffrances dont les origines peuvent être multiples. Celles-ci peuvent traduire des difficultés liées à la vie d'aujourd'hui (travail générant des tensions, vie conjugale en souffrance ou absence de vie conjugale, liens amicaux insatisfaisants…) mais aussi, bien souvent, se faire l’écho de son histoire personnelle (conflits de l’enfance, problématique familiale, traumatisme mis sous silence…). 

Une occasion de se retrouver avec soi

L’état de solitude, qui accompagne le plus souvent les états dépressifs, peut donc représenter l’expression d’un besoin profond (voire vital) de se retrouver face à soi même. Il est crucial de pouvoir entendre ce besoin, quitte à renoncer ponctuellement à combler (à tout prix) le ressenti de solitude. Ce choix de s’écouter n’est pas le plus facile, en particulier dans une société qui valorise l’immédiateté, l’obligation d’aller bien (ou de feindre d’aller bien) ou encore les réponses toute faites qui ne demandent aucun effort. Afin de se donner toutes les chances d’aller mieux (et d’ensuite pouvoir retourner vers la vie et les autres), différentes pistes sont envisageables…. 

Les pistes pour aller mieux

La première consiste à soulager le niveau de souffrance en utilisant une aide médicamenteuse (anti-dépresseurs ou anxiolytiques) prescrite  par un médecin généraliste ou un psychiatre (attention toutefois à ne pas rester des années et des années sous psychotropes, accentuant souvent une dépendance ; sauf cas grave bien sûr.) . La seconde piste, essentielle, passe par la mise en mots de ce qui est en souffrance ; il s’agit de « profiter » de cette période de grande difficulté pour tenter de comprendre ce qui s’y joue (à la fois hier et aujourd'hui), de décoder les mécanismes à l’œuvre et de pouvoir les verbaliser. Dans ce cadre, une aide est nécessaire, on peut difficilement régler ses questions de fond et l’expression de son inconscient seul avec soi même.

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